jeudi, août 31, 2006


Photos du Grand Canyon où je passerais la semaine prochaine
Le texte "Des îles il vient" est inspiré d'Al-Noor
Son blog est à découvrir .http://miscalnoor.blogspot.com/
Des îles il vient

Des îles il vient.
Il prend l’air
Et atterri près de la mer
Lui ne pilote pas en automatique

De nulle part il va partout
La tête dans les new pappers
Il imprime ses pensées sans débloger
Lui ne pilote pas en automatique

Qu’il pleuve qu’il vente
Il est de toutes les parties
Il fait parti d’un ensemble
Lui ne pilote pas en automatique

Comme vous et moi il est différent
A sa manière il contemple le monde
Il prend le monde en compte
Lui ne pilote pas en automatique

D’une chose il en fait dix
Son chemin est multiple
Au contraire de certains il ne vit pas dans le passé
Lui il ne pilote pas en automatique
L’enfant et le ballon

Un enfant perdu au milieu de la foule
Regarde le ballon s’envoler au ciel
D’une main il tien une glace
Qu’un inconnu lui a offert

Un couple au loin
Enlacé cherche l’endroit
Un tapis de feuilles
Le lieu serait idéal

Un jet survole la campagne
Aucun nuage ne trouble les hauteurs
Dans les champs l’herbe est verte
Une légère brise rafraîchit l’atmosphère

L’enfant poursuit le ballon
Va-t-il rencontre le jet ?
Aux yeux de l’enfant cela semble possible
L’inconnu est toujours présent

Soudain l’enfant aperçoit le couple
Quel est ce nouveau jeu se demande t-il
Habilement le couple feuillette des images
L’inconnu a disparu

mercredi, août 30, 2006

NUAGE ECLATE

Nuage éclaté, traversé de lumière
Poussière de nuage, poussée par le vent
Eloigné de la terre, dans le bleu du ciel
Il poursuit son trajet au travers des frontières

Apportant pluie, apportant ombre
Ses formes laissent rêveur
Libre, n’appartenant à personne
Seule, la nature peut l’arrêter

Nuage éclaté, dans son périple
Témoin du temps, poussé par le vent
Il voyage sans bruit dans les hauteurs
De nuit, ses formes deviennent ombres

Apportant inspiration, apportant rêve
Nombreux s’y promènent en pensées
Nombreux y restent en réalité
Nuage éclaté, traversé de rêves

vendredi, août 25, 2006

Moi émois et vous

De moi à toi pour vous
Moi émois et vous
Le soleil te souris
Et le ciel est bleu

Assise dans un coin
A la main un cigarette
Une feuille et un crayon
Tu écrits tes rêves

De moi à toi pour vous
Moi émois et vous
Rien n’est plus beau qu’un océan d’images
Et la vague t’enivre

De moi à vous pour toi
Moi émois et vous
Entre tes mains un sable d’or
Le désert est ton paradis

De moi à vous pour toi
Moi émois et vous
La musique qui résonne en toi
Et les notes t’accrochent

De moi pour toi à vous
Vous tous et moi
Moi émois et vous
Qu’en pensez vous ?

mercredi, août 23, 2006

Je suis là et vous êtes lasse

En accord avec moi je suis là
Aucun signe apparent ne montre le contraire
Chemin faisant
Je me présente à vous

Votre regard m’annonce de l’inquiétude
Le sourire sur mes lèvres ne trompe personne
Il est vrai que ce sourire est demi
Et alors

Vous êtes lasse
Un regard grimaçant m’interroge
Vous arrive t-il un malheur ?
Présentez vous à moi

Alors que vous êtes lasse je suis là
Hélas je ne perçois pas vos peines
Me laisserez vous vous réconforter ?
Hélas je perçois vos armes

Il me reste à entrevoir une solution
Question de temps j’imagine
Je reviendrais à vous avec une fleur
Vous arrive t-il un bonheur ?
En pensant à vous

Je cherche une porte ouverte
Au loin l’arbre est présent
Mais je ne trouve que vide
Au loin les feuilles s’envolent

Comment trouver le chemin ?
J’imagine un ciel dégagé
Mais je n’aperçois que nuages
Néanmoins tout est bien

Le paradoxe d’un mal inexistant
S’explique en un instant
L’humeur qui nous guide
Passe à travers la porte

En pensant à vous
Mes peines s’expliquent
Le paradoxe demeure
Néanmoins tout est bien

Le paradoxe trouve grâce à vos yeux
En un instant la voix est dégagée
Les feuilles égarées impriment vos pensées
Néanmoins le doute empli vos pages

mardi, août 15, 2006

Trop de personne disent oui et le non va se sentir seul.


Trop de personne disent oui et le non va se sentir seul.
Lorsque l’on dit non sommes nous ensemble ?
Trop de personnes pensent non et nous sommes seuls
Trop de oui trop de non

Avec toi je pense oui
Dans les étoiles je me sens seul
Les personnes s’en vont à deux
Trop de non trop de oui

Trop de personne disent oui et le non pleure
Lorsque c’est oui est-ce vrai ?
D’étoiles en étoiles
Je passe du non au oui

Si un jour tu dis oui
Alors je te suis
Si un jour tu dis non
Alors je te suivrais peut être

Trop de personne disent non et le oui est faux
Lorsque l’on dit oui sommes nous avec eux ?
Il me reste un oui
Et du non je ne sais qu’en faire

lundi, août 14, 2006



Tout droit le Strip.

A gauche et à droite...

On tire sur les pingouins...

A coup de $



L'île aux pingouins n'est pas loin...

En bas à droites les phoques...
La fin sera ton idéal

Lorsque les nuages assombrissent tes nuits
Tu entends les anges chanter
Lorsque tes jours sont plus longs que les nuits
Tu entends le son des esprits

Lorsque les notes rythment avec les sons
Tu danses en cœur
Lorsque les pétales éclairent les fleurs
Tu allumes la flamme

L’étoile qui guide tes pas
Te dirige vers le phare
L’étoile qui pénètre ton âme
Te laisse porter par les vagues

Si la tempête t’emporte
Sache que le large est ta chance
Hisser les voiles
Est une solution

Le vent emportera tes souffrances
L’île de tes rêves n’est pas si loin
Encore un effort
Et la fin sera ton idéal

vendredi, août 04, 2006

Un cow boy

Le temps qui nous sépare d’aujourd’hui à demain se compte en minutes, elles sont nombreuses
Le cheval s’en va au galop dans le vert pâturage, le cow boy est à terre.
Sans lendemain il prend son mal en patience, allongé de la chambre il scrute l’horizon
La cigarette qu’il tient laisse les cendres tomber, comme au cinéma

Des enfants jouent dans la cour
De la fenêtre il les observe
Les fleurs posées sur la table égaient la chambre
La femme en blanc lui apporte une carafe d’eau fraîche

Le temps qui le sépare de la fin se rapproche
Les jours heureux défilent un peu plus chaque jour
Le long couloir qui mène au noir est éclairé de bougies
Un coin de ciel bleu lui traverse l’esprit dans les moments les plus sombres

Cette histoire peut paraître triste
Mais le cow boy à terre est nous tous
A cette histoire il manque des indiens
Prenez votre plume et si vous le souhaité finissez la.