Des îles il vient. Il prend l’air Et atterri près de la mer Lui ne pilote pas en automatique
De nulle part il va partout La tête dans les new pappers Il imprime ses pensées sans débloger Lui ne pilote pas en automatique
Qu’il pleuve qu’il vente Il est de toutes les parties Il fait parti d’un ensemble Lui ne pilote pas en automatique
Comme vous et moi il est différent A sa manière il contemple le monde Il prend le monde en compte Lui ne pilote pas en automatique
D’une chose il en fait dix Son chemin est multiple Au contraire de certains il ne vit pas dans le passé Lui il ne pilote pas en automatique
L’enfant et le ballon
Un enfant perdu au milieu de la foule Regarde le ballon s’envoler au ciel D’une main il tien une glace Qu’un inconnu lui a offert
Un couple au loin Enlacé cherche l’endroit Un tapis de feuilles Le lieu serait idéal
Un jet survole la campagne Aucun nuage ne trouble les hauteurs Dans les champs l’herbe est verte Une légère brise rafraîchit l’atmosphère
L’enfant poursuit le ballon Va-t-il rencontre le jet ? Aux yeux de l’enfant cela semble possible L’inconnu est toujours présent
Soudain l’enfant aperçoit le couple Quel est ce nouveau jeu se demande t-il Habilement le couple feuillette des images L’inconnu a disparu
mercredi, août 30, 2006
NUAGE ECLATE
Nuage éclaté, traversé de lumière Poussière de nuage, poussée par le vent Eloigné de la terre, dans le bleu du ciel Il poursuit son trajet au travers des frontières
Apportant pluie, apportant ombre Ses formes laissent rêveur Libre, n’appartenant à personne Seule, la nature peut l’arrêter
Nuage éclaté, dans son périple Témoin du temps, poussé par le vent Il voyage sans bruit dans les hauteurs De nuit, ses formes deviennent ombres
Apportant inspiration, apportant rêve Nombreux s’y promènent en pensées Nombreux y restent en réalité Nuage éclaté, traversé de rêves
vendredi, août 25, 2006
Moi émois et vous
De moi à toi pour vous Moi émois et vous Le soleil te souris Et le ciel est bleu
Assise dans un coin A la main un cigarette Une feuille et un crayon Tu écrits tes rêves
De moi à toi pour vous Moi émois et vous Rien n’est plus beau qu’un océan d’images Et la vague t’enivre
De moi à vous pour toi Moi émois et vous Entre tes mains un sable d’or Le désert est ton paradis
De moi à vous pour toi Moi émois et vous La musique qui résonne en toi Et les notes t’accrochent
De moi pour toi à vous Vous tous et moi Moi émois et vous Qu’en pensez vous ?
mercredi, août 23, 2006
Je suis là et vous êtes lasse
En accord avec moi je suis là Aucun signe apparent ne montre le contraire Chemin faisant Je me présente à vous
Votre regard m’annonce de l’inquiétude Le sourire sur mes lèvres ne trompe personne Il est vrai que ce sourire est demi Et alors
Vous êtes lasse Un regard grimaçant m’interroge Vous arrive t-il un malheur ? Présentez vous à moi
Alors que vous êtes lasse je suis là Hélas je ne perçois pas vos peines Me laisserez vous vous réconforter ? Hélas je perçois vos armes
Il me reste à entrevoir une solution Question de temps j’imagine Je reviendrais à vous avec une fleur Vous arrive t-il un bonheur ?
En pensant à vous
Je cherche une porte ouverte Au loin l’arbre est présent Mais je ne trouve que vide Au loin les feuilles s’envolent
Comment trouver le chemin ? J’imagine un ciel dégagé Mais je n’aperçois que nuages Néanmoins tout est bien
Le paradoxe d’un mal inexistant S’explique en un instant L’humeur qui nous guide Passe à travers la porte
En pensant à vous Mes peines s’expliquent Le paradoxe demeure Néanmoins tout est bien
Le paradoxe trouve grâce à vos yeux En un instant la voix est dégagée Les feuilles égarées impriment vos pensées Néanmoins le doute empli vos pages
mardi, août 15, 2006
Trop de personne disent oui et le non va se sentir seul.
Trop de personne disent oui et le non va se sentir seul. Lorsque l’on dit non sommes nous ensemble ? Trop de personnes pensent non et nous sommes seuls Trop de oui trop de non
Avec toi je pense oui Dans les étoiles je me sens seul Les personnes s’en vont à deux Trop de non trop de oui
Trop de personne disent oui et le non pleure Lorsque c’est oui est-ce vrai ? D’étoiles en étoiles Je passe du non au oui
Si un jour tu dis oui Alors je te suis Si un jour tu dis non Alors je te suivrais peut être
Trop de personne disent non et le oui est faux Lorsque l’on dit oui sommes nous avec eux ? Il me reste un oui Et du non je ne sais qu’en faire
lundi, août 14, 2006
Tout droit le Strip.
A gauche et à droite...
On tire sur les pingouins...
A coup de $
L'île aux pingouins n'est pas loin...
En bas à droites les phoques...
La fin sera ton idéal
Lorsque les nuages assombrissent tes nuits Tu entends les anges chanter Lorsque tes jours sont plus longs que les nuits Tu entends le son des esprits
Lorsque les notes rythment avec les sons Tu danses en cœur Lorsque les pétales éclairent les fleurs Tu allumes la flamme
L’étoile qui guide tes pas Te dirige vers le phare L’étoile qui pénètre ton âme Te laisse porter par les vagues
Si la tempête t’emporte Sache que le large est ta chance Hisser les voiles Est une solution
Le vent emportera tes souffrances L’île de tes rêves n’est pas si loin Encore un effort Et la fin sera ton idéal
vendredi, août 04, 2006
Un cow boy
Le temps qui nous sépare d’aujourd’hui à demain se compte en minutes, elles sont nombreuses Le cheval s’en va au galop dans le vert pâturage, le cow boy est à terre. Sans lendemain il prend son mal en patience, allongé de la chambre il scrute l’horizon La cigarette qu’il tient laisse les cendres tomber, comme au cinéma
Des enfants jouent dans la cour De la fenêtre il les observe Les fleurs posées sur la table égaient la chambre La femme en blanc lui apporte une carafe d’eau fraîche
Le temps qui le sépare de la fin se rapproche Les jours heureux défilent un peu plus chaque jour Le long couloir qui mène au noir est éclairé de bougies Un coin de ciel bleu lui traverse l’esprit dans les moments les plus sombres
Cette histoire peut paraître triste Mais le cow boy à terre est nous tous A cette histoire il manque des indiens Prenez votre plume et si vous le souhaité finissez la.