En pensant à vous
Je cherche une porte ouverte
Au loin l’arbre est présent
Mais je ne trouve que vide
Au loin les feuilles s’envolent
Comment trouver le chemin ?
J’imagine un ciel dégagé
Mais je n’aperçois que nuages
Néanmoins tout est bien
Le paradoxe d’un mal inexistant
S’explique en un instant
L’humeur qui nous guide
Passe à travers la porte
En pensant à vous
Mes peines s’expliquent
Le paradoxe demeure
Néanmoins tout est bien
Le paradoxe trouve grâce à vos yeux
En un instant la voix est dégagée
Les feuilles égarées impriment vos pensées
Néanmoins le doute empli vos pages
mercredi, août 23, 2006
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
Dans la tête...
Enregistrer un commentaire