mardi, octobre 31, 2006

Le boulanger est décédé

Une fleur est posée sur la table recouverte d’une nappe à carreaux bleus
Un chat lisse ses poils
Le chien ronge un os
Le bébé assis dans sa chaise pleure
Dans la pièce voisine la femme est affairée au repassage
Une légère musique en fond sonore
La télévision est allumée sur la chaîne 1
Dans le jardin le mari plantes ses choux
Vêtu d’une veste bleue et d’un chapeau il a le dos courbé
Les enfants dans la cours rient en chantant une rengaine apprise la veille
Le facteur vient juste d’apporter le courrier et les nouvelles fraîches
Tous les jours il arrive vers les 10 heures et prend son café sans sucre
Aujourd’hui comme souvent il fait soleil
Nous sommes dans le Sud Ouest
Au loin se dessinent les Pyrénées
Les voisins apportent un panier de tomates du jardin
C’est une coutume dans ce paisible village
Les relations sont agréables et toutes de courtoisies
Il s arrivent des heurts mais ceux-ci se règlent avec sourire
De toute manière nous sommes dans un village où les problèmes sont rares
Il est arrivé une triste histoire deux pattés de maisons plus loin
La voisine a perdu son mari dans un accident de la circulation
Il laisse deux orphelins en bas âge
La solidarité du village devant cette épreuve réconforte la veuve de noir vêtue
C’est une brave femme qui tient avec son mari l’unique boulangerie du village
Le maire se charge de trouver un nouveau boulanger tâche difficile
Le village est en effet reculé en haut d’une montagne
L’accès y est difficile et les loisirs pour les jeunes plutôt rares
Il serait triste de voir la boulangerie fermer faute de boulanger
Si cela devait arriver la plus proche boulangerie se situe à 15 kilomètres
Les vieux du village sans voiture seraient ennuyés
Et le maire devrait trouver une solution de remplacement
Le bébé dans sa chaise a arrêté de pleurer
Sur la nappe à carreaux bleus est à présent poser les couverts
Le mari rentre du jardin et pose son chapeau sur la chaise proche de l’entrée
En entrée des tomates du jardin voisin
Et comme plat un poulet de la basse court
Le dessert sera fromage blanc
Les enfants ont finis la chanson et s’attablent
Les aristocrates

Un bouquet de fleurs dans un vase
Un tableau de maître accroché
Du bon vin dans une carafe de cristal
Nous sommes chez des gens de goûts

Les mariages entre bonnes familles
Les « Rallyes » servent à quoi ?
Les mondanités du dimanche
Les châteaux en visite

Les chasses à cours
Et les épagneuls bretons
Et les lévriers
Les grands chapeaux sur la tête de ces dames

Un homme cultivé
Une femme élevant de nombreux enfants
Les générations s’entretiennent
Et la France leur appartient

Riches ils le sont moins
Néanmoins il leur reste de quoi chanter
Néanmoins il leur reste des parures
Néanmoins il leur reste les noms

De tous leurs éclats les bijoux scintillent
Les Comores
Encore les Comores



Une pâquerette bleue dans tes longs cheveux noirs
Marchant sur le sable fin
Le ciel est sans nuage
Le soleil éclate de sa couleur d’or

Nul vent ne vient caresser tes longs cheveux noirs
Les chaudes écumes des vagues viennent te lécher les pieds
Tu penses à des heureux moments
Au loin un voilier est au mouillage

Tu te sens heureuse seule le long de l’Océan Indien
Marchant sur le sable chaud
Le soleil est sans nuage
Le ciel éclate de sa couleur azur

Au loin tu imagines des idées colorées
C’est tes vacances et tu n’es pour personne
Seul compte ton humeur du jour
Ce jour tu es au paradis

Aucune ombre ne trouble ta quiétude
Une musique flotte dans ta tête
Tu connais par cœur les chœurs
Ton cœur est ce jour brûlant

En accord avec tes sentiments
Tu continues tes allées et retours
D’un pas de danse tu accompagnes les notes en ta tête
Te souviens tu que ton île de rêve c’est les Comores ?

lundi, octobre 30, 2006

Las Vegas de nuit : le quartier des hôtels casinos : tirez sur le manche!!!
Cette ville qui ne dors jamais a inspiré le nom de mon blog
Marina à trente kilomètres de Las Vegas
Las vegas la nuit

dimanche, octobre 29, 2006

Las Vegas de nuit

samedi, octobre 28, 2006

vendredi, octobre 27, 2006

Et c’est la vie

Lorsque tu te sens agressé
Et que tu en as les larmes aux yeux
Il te reste à attendre
Que les nuages passent

La méchanceté est dans la nature humaine
Et c’est la vie
Il tu suffit de l’éviter
Que c’est facile à dire !

Lorsque tu te sens mal aimé
Et que tu en as les larmes aux yeux
Il te reste à attendre
Que les anges te réconfortent

Les difficultés sont dans la vie
Et la vie est ainsi
Il te reste à espérer
Que quelqu’un te tendra la main


Lorsque tu te sens incompris
Et que tu en as les larmes aux yeux
Il te reste à attendre
Que les jours meilleurs arrivent

jeudi, octobre 26, 2006

Un site super intéressant de Denis : http://galerie-d.goll.neuf.fr/
Le surfeur des vagues


Dans ta tête une ombre
Dans les yeux du bleu
L’écume des nuits allume tes pensées
Le surfeur sur les vagues

Le sable est fin
Des coquillages sont éparpillés sur le rivage
L’écume des nuits allume tes pensées
La surfeuse sur les vagues

Au loin le phare éclaire l’horizon
Dans tes yeux un ciel bleu
L’écume des jours illumine tes nuits
Le surfeur sur les vagues

Tu t’imagines en voyage
Dans un mirage t’es un dieu
L’écume des jours illumine tes nuits
La surfeuse sur les vagues
Est-ce une rime riche ?

Dans la tête nous sommes tous riches
Est-ce une rime riche ?
Mais notre esprit s’appauvrit à cause des conflits
Nous nous en sortons déconfits

Les relations difficiles
Nous pensons à la déserte île
Les fleurs que nous vous tendons
Sont parfois ce que nous attendons

Dans la tête nous sommes tous pauvres
Est-ce une rime pauvre ?
Mais notre esprit s’enrichit grâce à l’amitié
Nous nous en sortons avec fierté

Je pense à vous
Tu penses à nous
Je suis las
Tu es là

Les peines partagées
Les souffrances ignorées
Est-ce possible de vivre ainsi ?
Notre vie doit t-elle suivre ce chemin ci ?

Il est difficile d’être ensemble
Amitié est le mot qui me paraît semblable
Il est difficile de penser
Amitié est le mot qui me fait espérer
Cette photo a en partie inspiré le texte "Le bol de cidre et les crêpes"

mercredi, octobre 25, 2006

Le bol de cidre et les crêpes

Il y a tempête
Les arbres perdent leurs feuilles
Les fleurs leurs pétales
Il y a forte tempête

Sur le port le cliquetis
Et les voiliers accrochés aux amarres
Les mouettes ont disparût
Au loin le phare lumine

L’avis est de fort à très fort
Tous les bateaux sont au port
Dans les voiliers les lumières dansent
L’avis est de très fort à violent

Dans la main un parapluie les îliens entrent au chaud
Un bol de cidre, des crêpes nous sommes en Bretagne
L’île est belle sous la tempête
Dans la main une lanterne les îliens entrent au chaud

Il y a tempête
Il y a forte tempête
Il y a le cidre
Il y a les crêpes
Little Princesse

Les mains sur le clavier elle sourit aux enfants
Marchant seule dans la campagne
Vêtue d’une belle robe blanche ses longs cheveux lui recouvrent les épaules
Marchant seule un air de chanson en tête

Les notes de violon qu’elle apprends
Lui permettent d’attendre l’amour qu'elle voit dans les nuages
De ses yeux noirs elle scrute son avenir qu'elle perçoit lointain
Personne ne lui veut du mal et elle en rit

Attablée sur la longue table les repas sont gais
De longues dates dans le pays
Elle s’imagine son passé et ne trouve pas trace du futur
C’est une princesse marchant dans les étoiles

Dans ses mains des livres sans images
Dans son regard un sourire
Dans sa robe blanche elle se déplace telle une déesse
Dans sa voix des sons s’adressent aux anges

Elle demande qu’on lui tende les mains
Comme un gospel elle chante les nuits et les jours
Neuf à table est une grande joie
Son amour attend derrière la porte avec un bouquet aux multiples fleurs
Je vous mets l'adresse du blog d'une jeune fille talentueuse qui écrit de très jolis poèmes.
Sont blog est vraiment bien fait.

http://oomypoemsoo.skyblog.com/

lundi, octobre 23, 2006

Côtes finistérienne au printemps
Un jardin avec de jolies fleurs

Des roses, des hortensias, des tulipes, des orchidées
Les feuilles vertes agrémentent les couleurs
Le soleil nourri les harmonies
Quelques gouttes et les vapeurs enivrent

Une note de piano, une guitare classique
Les clés associées et la basse qui tonne
Lorsque les violons résonnent
La batterie mélangée au chœur laisse les oiseaux chanter

Les notes de piano envoient des pétales en nos oreilles
Grâce aux roses les sons planent en tourbillonnant
C’est une musique d’ailleurs improvisée par l’enchanteur
Comme une plainte la guitare semble venir de l’univers

En mémoire des couleurs
En mémoire des sons
L’odeur du printemps

Réveillent nos sens
C'est la pause déjeuner : les fameux "Burgers américains". Restaurant à 5 kilomètres du Grand Canyon
Enfin arrivés au Grand Canyon
A trente kilomètres du Grand Canyon!!!
Sur la route qui mène au Grand Canyon par le nord. 10% des visiteurs du Grand Canyon empreintent cette jolie route
L'heure de l'école!!!!
Sur une route Californiene : qui parle de bouchons et de stess?

dimanche, octobre 22, 2006

Nous marchons dans le même rêve coloré d’un arc en ciel

Les fleurs sont bleues et j’en rêve
Des couleurs, des interrogations, une trêve
Malgré tout il m’arrive de penser noir
Ranger, trier, ordonner et croire
Néanmoins un arc en ciel m’apparaît
Creuse la perception, à l’imparfait
Imagine, imagine que les couleurs soient magic, magic
Une profusion en forme de sensation
Les fleurs colorées sont en mon cœur
Pétales de toi chaudes en hiver
Et dans le joli parc l’orchestre joue en chœur
Belles les voix à l’unisson
Et cette musique m’inspire de la bonne humeur
Douces ces notes de couleurs
Il me plairait de participer aux harmonies
Entre les tons, qu’elle est ta voie ?
Mes voix sont aussi multiples que les pensées
Deux trois couleurs, autant de chemins
Les pétales tourbillonnent et enveloppent nos esprits
Qu’en pense-tu toi ?
Toi et moi sommes deux mais divisibles
Oui et nous marchons dans le même rêve
Il est vrai que le point final est renouveau
The Death Valley (le lac de sel) moins 50 mêtres au dessous de la mer

samedi, octobre 21, 2006

Les nuits et mes textes

J’étais dans un bar branché sur les Grands Boulevards
La musique y était plutôt bonne
J’avais avec moi quelques textes
Et je devais en écrire un nouveau
Une femme d’une trentaine d’années s’est approchée de moi
Et m’a demandé si elle pouvait lire un texte
Je lui ai donné un de mes textes
Après l’avoir lu elle m’a encouragé à poursuivre l’écriture
Je lui ai montré un second texte qu’elle a aussi lu
Puis je lui ai montré un troisième texte
Elle m’a demandé pourquoi je lui faisais lire mes textes
Je lui ai répondu qu’elle semblait les apprécier
Et que je voulais son avis
Elle n’a pas voulu me dire qui elle était
Simplement elle m’a dis qu’elle était intermittente du spectacle

Je buvais un verre au Casting un bar de Montparnasse
Assis seul à une table j’écrivais des textes
A ma droite un couple attablé me regardait
Soudain l’homme s’est levé et m’a invité à sa table avec sa copine
Ils voulaient lire mes textes
La fille avait l’air vraiment intéressée par ce que j’écrivais
Le garçon était fermé
Cette fille semblait fascinée par moi
Le garçon ne parlait plus
Et la fille lisait les textes en me posant des questions
Cela a duré un bon quart d’heure
Finalement visiblement jaloux le garçon m’a fait comprendre
De regagner ma table, chose que j’ai fait tout penaut
Une serveuse avec qui j’avais sympathisé quelques jours auparavant
Voyant ma tristesse est venue s’asseoir à ma table pour me parler

Toujours au Casting un autre soir assis à une table avec mes textes
Je symphatise avec 3 filles et leurs copains
Les filles veulent lire mes textes
Avec plaisir je leur donne à chacune un texte qu’elles lisent en ignorant
totalement leurs copains
Et les filles lisent et lisent en s’échangeant mes trois textes
Le patron du bar intrigué par ce petit événement me dit que « tu as trouvé la technique pour draguer »
Moi je ne draguais pas, c’est juste que 3 filles lisent mes textes.

Un autre soir au Casting toujours en train d’écrire
Une femme m’observe dehors par la fenêtre en parlant avec le patron
Au bout d’un certain temps alors que je finis un texte elle me demande
Si elle peut lire le texte. Je dis oui et elle le prend et se rend vers le comptoir
Elle lit mon texte en le montrant à d’autres personnes
Et elle est part avec ce texte sans rien me demander
J’en ai parlé au patron qui m’a dit de ne pas m’inquiéter

En face de la brasserie La Coupole il y a bar sympathique
Il s’agit du bar Le Select. Comme son nom l’indique la clientèle est sélecte.
J’avais sympathisé avec le maître du bar qui y travaillait depuis le début des années 60.
C’’était un soir du 13 juillet en 2002.
Sur la terrasse je buvais une bière en écrivant
A coté de moi était assis Jean-Jacques Debout
J’en ai profité pour l’associer à mon texte
J’ai écris un vers « Assis à coté de lui »
Quelques temps après j’étais sur une autre table et le maître du bar a appelé
l’auteur de chansons en lui parlant de moi et de mes textes
Il s’est assis à ma table avec une femme et a eu la gentillesse de lire mon texte.
Il était tout content que je l’appelle Assis alors qu’il s’appelait Debout
Il a ensuite signé mon texte en écrivant « Amitiés à bientôt »

A Boulogne Billancourt dans un bar de la rue Jean-Jaurés
je rangeais mes textes dans un lutin
Tout près de moi 3 jeunes hommes assis à une table de 4 places discutaient
Moi je faisait tranquillement mon rangement et voyais que les jeunes étaient intrigués par mes textes
Au bout d’un moment l’un d’eux m’a demandé ce que c’était ces textes
Je lui ai répondu que j’écrivais des textes depuis quelques temps
Nous étions en 1999. Ils m’ont invités à me joindre à leur table et j’ai donc pris mes textes et me suis assis à la place libre
Ils ont lus quelques uns de mes textes. Celui qui m’avait invité était le plus intéressé. Il a beaucoup apprécié un texte appelé « Souvenirs d’Amérique »
Ce texte était écrit en langage codé. Seul mon frère qui m’avait accompagné aux USA peut comprendre la signification de chaque vers
Le jeune homme a beaucoup apprécié le texte et a dit que ce texte faisait la même impression qu’une vidéo. Chaque vers était un petit clip.
Nous avons continués à discuter ensemble tous les quatre. On s’est échangés nos adresses et numéros de téléphones et plus jamais revus.

Depuis 2004 je n’écris plus dans les bars
Il y a de cela quelques semaines je dînais un soir Aux Fontaines à La Porte De Saint Cloud.
Comme souvent j’avais de bonnes relations avec le serveur.
Souvent il y avait un homme buvant whisky sur whisky qui écrivait
Souvent il y avait, dans le coin restaurant, un homme d’un soixante d’années qui aussi écrivait.
J’ai appris avec le serveur que l’un écrivait de la musique et que l’autre écrivait tout simplement.
Moi j’ai dit au serveur que j’écrivais. Que c’était ma passion.
Je lui ai demandé si il avait une passion et m’a dit que non.
Je lui ai fait remarquer qu’il avait sûrement une passion.
Il m’a alors avoué qu’il élevait chez lui des oiseaux
Ceux-ci attrapaient quelques fois une maladie et son élevage était décimé
J’ai appris qu’il était du sud du Portugal et qu’i s’appelait Miguel.
Je me sentais bien à discuter avec lui. Bien sûr il travaillait donc nos échanges étaient entrecoupés.
Alors je lui ai dit que j’allais écrire demain un texte sur lui. L’idée lui semblait agréable. Au bout de 5 minutes je lui ai demandé une feuille et un crayon et ai écris dans la foulée le texte promis pour le lendemain.
Quelques instants plus tard je l’ai appelé en lui disant que le texte pour lui était finit. Il était surpris. Comme j’écris mal je lui ai lu « son » texte et le lui ai donné. Il été très content. Le texte parlait un peu du Portugal et des oiseaux.
Enfin il parlait des choses que j’avait apprises de lui quelques temps auparavant. Il a pris le texte et l’a rangé dans son placard pour l’apporter chez lui une fois son service terminé, c’est-à-dire tôt le matin.
Depuis quand je le revois je lui demande de quoi parle le texte et il me réponds « Des oiseaux !!! ». Il me dit qu’il a du mal à déchiffrer mon écriture.
Je lui réponds que je ne sais même plus ce que j’ai écrit.

Voilà les nuits de mes textes.

vendredi, octobre 20, 2006

Dis moi dis moi

Petite fille si sensible
Dis moi dis moi
Tes peines et tes joies
Petite fille si douée

Ta peine m’attriste
Et je sais que tu t’en sortiras
Ma solution peut être la bonne
Ta peine me laisserait couler des larmes

Et si tu te laissais à rire
Et si tu imaginais un meilleur pour toi
Et si tu devenais toi
Et si tu arrêtais de pleurer

Petit fille si mignonne
Dis moi dis moi
Tes joies et tes peines
Petite fille si tendre

Un jour viendra où le soleil te sourira
Ton horizon sera tel un arc en ciel
Un jour viendra où les larmes disparaîtront
Ton horizon sera un plateau aux multiples roses

Tu me dis des choses
Je te dis des choses
Ensemble l’on s’écoute
Et c’est déjà très important

Petite fille si lointaine
Tu mérites le meilleur
Petite fille si proche
Ta peine va s’éloigner
Le chant du coq

Il me plairait d’entendre le chant du coq
De me balader dans les champs de blé
De sentir l’odeur de la campagne
Il me plairait d’entendre le cri du hibou

Penser à la verte colline
Admirer le ruisseau qui coule entre les arbres
Admirer les fleurs de la prairie
Penser au cheval galopant

Il me plairait d’être avec vous
De cueillir les fruits de saisons
De pêcher la truite
Il me plairait de rêver

Penser au vieux qui dort
Respirer l’odeur du foin
Respirer l’odeur du coin
Penser au jeune qui joue

Cet endroit existe
Ces sentiments aussi
A la campagne
Au vert dominant
C’EST OK

Je le sais
Depuis ton départ tout est différent
Tu le sais
Tu es partie, ton adresse s’est envolée
Le timbre de ta voix nous manque
Notre appel ne t’est jamais parvenu
Nous aurais- tu, d’ailleurs, répondu ?
Notre absence ne semble guère te peser
Tu le sais
Ton absence nous obsède
Tes enfants te réclament davantage chaque jours
Je le sais
Que fais- tu de ces peines ?
N’entends- tu pas les larmes ?
Sache que le jour où une nouvelle de toi nous parviendra
Avec joie nous la garderons pour nous
Tu le sais
Ta nouvelle vie est un mystère
Es tu heureuse ?
Si c’est le cas, c’est ok
ILE DESERTE


Il me plairait d’être seul,
Seul, sur une île déserte,
Déserte, mais avec celle que j’aime.
Aime, aime, aime.


Ne pas parler, mais écouter les vagues,
Vagues de l’océan,
Océan et nature. Vivre de la nature,
Nature, nature, nature.


Seul avec elle, un enfant naîtra,
Naîtra une vie heureuse à trois,
Trois cœurs s’aimeront sur l’île,
Ile, île, île .


Sur une autre île déserte, trois cœurs s’aimeront.
Le hasard faisant bien les choses, les six cœurs se croiseront.
Les deux petits cœurs s’aimeront. Un septième cœur naîtra.
Naîtra, naîtra, naîtra.


Sur une île déserte, six adultes et un enfant.
Sur une île déserte, trois couples et un enfant.
Sur une île déserte, jalousie et envie.
Envie, envie, envie.

AIME - NATURE - ILE - NAITRA - ENVIE.
DITES-MOI


Dites moi ce qui en moi ne va pas
Et je vous dirais ce qui va en vous
Ne me dites pas ce qui en moi va bien
Et je ne vous dirais ce qui ne va pas en vous

Ecoutez les paroles
Et vous les entendrez vous écouter
Ne les écoutez pas
Et vous les entendrez vous parler

Ecoutez les chanter
Et vous n’entendrez aucun son
Ne les laisser pas vous regarder
Et ils vous écouteront

Demandez leurs de vous sourire
Et ils pleureront
Laissez les vivre
Et ils vous aideront à survivre

Séchez leurs larmes
Et ils vous rendront des fleurs
Dites leurs vos peurs
Et ils vous ouvriront leurs cœurs
DANCE AND SING

Sur un rythme africain elle danse
Sous un hytme brésilien il chante
Tel un mythe ils dansent ensembles, depuis la nuit des temps
Telle une rime riche ensemble

Dance, dance, en rythme, sing sing
Chante chante cet hyme, dance dance
Dance, dance en rime, sing , dance
Chante, chante, ce mythe, dance, sing

Loin du nuage éclaté
Loin de l’ombre scintillante
L’arbre aux plaisirs les attend
Les oiseaux les attendent pour dancer

Dance, dance, avec éclat, dance, dance
Chante, chante en sautillant, sing, sing
Dance, dance avec plaisir, dance, sing
Chante, chante avec les oiseaux, sing, dance
Tous mes textes présents sur ce blog sont déposés à La Société Des Auteurs Et Compositeurs Dramatiques sous le numéro 195142

jeudi, octobre 19, 2006

Les longs chemins m’ont ouverts les yeux

Avant je cachais qui j’étais
J’étais un autre
Parfois je me présentai tel moi
D’autre fois je me taisais

Il arrivait que les gens me voient sous mon vrai moi
Ils étaient surpris et faisaient des commentaires
Et je redevenais l’autre moi
Dans mes rêves j’étais moi

Les longs chemins me permettrent
D’être aujourd’hui réel
Les longs chemins m’ont ouverts les yeux
Hélas longtemps mes yeux sont restés fermés

Avant je n’étais pas moi
Je longeais les murs couverts de lierres
Derrière les branches je baissais la tête
Je me cachais derrière l’humour

Etre sans toit ne m’est jamais arrivé
Ne pas être moi souvent
Aujourd’hui le moi est présent avec toi
Si tu ouvre les yeux tu me verras

mardi, octobre 17, 2006

Ton avenir est parsemé de fleurs aux multiples couleurs

Allez allez fonce fonce
Ne te défonces pas enfonce
Ne te défonces pas fonce fonce
Nos mains te sont tendus

Détendus avec nous
La pente n’est pas si rude
Détendus ave nous
Le chemin n’est pas si tortueux

Même si cela te paraît ardus
Notre aide te sera bienvenue
Détendus avec nous
Ton horizon s’éclaircira

Chaque jour un nuage disparaîtra
Chaque jour un rayon de soleil t’éclaircira
Nos mains te sont tendus
Ton ciel n’est pas vraiment gris

Allez allez fonce fonce
Nos forces t’accompagneront
En force tu réussiras
Ton avenir est parsemé de fleurs aux multiples couleurs

lundi, octobre 16, 2006

Tu es dans ton film

Tu es dans un film lorsque tu fermes les yeux et laisses tes images défiler.

Tu es dans un film lorsque tu fermes les yeux et laisses tes images "défilmer".
Allongé sur le dos les yeux fermés tu observes les anges.
Allongé sur les dos les yeux fermés tu te laisses guider par les étoiles.

Tu es dans un film si les yeux ouvert tu vois bleu.
Tu n'est pas dans un film si les yeux fermés tu vois noir.
Allongé sur le ventre tu re-filmes ton futur.
Allongé sur le ventre tu filmes ton passé.

De tout façon la vie est ton film.
En blanc, en noir ou de toutes les couleurs.
De toute façon ton film est ta vie.
Pour certains l'écran reste noir.

Images après images.
Tu imprimes tes pensées.
Imagination après imagination.
Le résultat est fascination

dimanche, octobre 15, 2006

Depuis longtemps la ville s’était endormie

La nuit est profondément noire
La lune est absente
Les nuages cachent les étoiles
Depuis des heures la ville s’est endormie

Quelques personnes errent dans les rues éclairées
Un chient se bat avec un chat
Un vagabond proche de la gare dort sous des cartons
Le chat s’est enfuit

Les patrouilles de police longent les citées
Peu de gens dehors
Des jeunes comme d’habitude
Soudain des flammes

Les voitures de polices s’enflamment
C’est devenu courant
Qui s’en étonnent
Les urgences arrivent

Ils rient de leurs bêtises
Savent t-ils ce qu’ils font
Savent t-ils ce qu’ils feront
Les prisons petites

La nuit profondément noire est allumée de flammes
Beaucoup de gens courent dans les rues
Les caméras en directs
Depuis des heures la ville s’était endormie.

samedi, octobre 14, 2006

Tu refuses de me lire

Je voudrais te connaître comme tu me connais
C’est impossible tu ne le veux pas
Je te parle de moi
Tu refuses de parler de toi

Qui est tu ?
Je n’en sais rien
Sais tu combien j’aimerais te connaître ?
Qui est tu ?

Depuis des années et des années
Je suis à tes cotés
Tu es la personne au monde que je connais le moins
Et j’ai du mal à vivre avec cela

Je te parle sans arrêt
Sans arrêt tu ne m’écoutes pas
Je t’écoute toujours
Jamais tu ne parles

Le regard ne me suffit pas
Les gestes non plus
J’attends des mots
Je reçois des « maux »

Même si tu es là
Même si je suis là
Et même si nous sommes présents
Tu es toujours ailleurs

Pense aux souffrances que j’endure
Pense aux absences que tu m’imposes
Les nouvelles fraîches ne viennent pas de moi
Tu refuses de me lire



Souvenirs d’enfance

J’ai tout en tête depuis l’âge de 3 ans et demi
Tous les souvenirs sont présents
Mes enfances sont multiples
J’étais un enfant de nulle part et ailleurs

Vers l’âge de 3 ans je me souviens avoir fait un lit avec de la paille dans le Finistère
Les fourmis arrivaient en nombre
L’odeur de l’herbe fraîchement tondue
Les enfants chantant «la chanson « Sur Le Pont D’Avignon »

Tombé dans le lavoir
Cassé mon vélo à trois roues
Ri au moment de la nouvelle
La dame courant à cause du feu

Ma première banane
Le lait cherché dans le pot en fer à la ferme
La jolie voiture dans la maison aux nombreux enfants
La radio allumée en pleine nuit

Les amis voisins
Le cimetière face à la maison
Les croissants achetés le matin
Les cigarettes fumées trois à la fois pour finir plus vite le paquet

Le grand père en visite dans le Morbihan
La voiture bleue ciel
La voiture toute noire
Le rideau menant à la cuisine

Je me rappelle du premier jour à l’école
Je ne voulais plus y retourner
Et l’enfance normale
Et l’enfance anormale

Toute ma vie est en mémoire
De nombreuses conversations restent en moi
Pourtant je ne prends aucune note
Je suis ainsi

Et mon arrivée en institution, j’avais 3 ans et demi
Les enfants aimés ou détestés
Les enfants tristes ou heureux
Les enfants seuls ou entourés

Les couturières écoutant France Culture
Moi jouant à la voiture avec des bobines de fils
Les coups de louche sur la tête
La femme qui sentait la purée

C’est du passé toujours présent
Les histoires sont présentes
Rien ne les enlèvera de moi
Mais chacun à sa vie…

vendredi, octobre 13, 2006

Fine and bad


Hello hi
Do you fell fine ?
Hello Hi
Me i am fine

It is a wonderful day
It is raining
But you are here
Me i am fine

Last day
You told me
You was sad
Today you seam fine

You and me
Are today fine
In a fine day
The sun is comming

Hello ho
Did you fell bad?
Hello ho
Me i am sad

Tomorow i will in the garden
I want to go with you
Will you agree?
Me i am fine

Fine and bad
Sad and fine
Hello hi
Hello ho
Amsterdam en novembre 2005

jeudi, octobre 12, 2006

Accident sur les routes des USA (soit la Californie soit le Nevada) en 2004
Camaret petit port de pêche dans le Finistère
Photo prise du haut du Puy De Dome en 2005

mardi, octobre 10, 2006

Les nounours and the nowhere girl

Elle est colorée comme un bouquet de fleurs
Elle est allemande comme moi je suis breton
Elle est à l’écoute des mots
C’est une autre philosophe

Jamais a cours de cœurs
En elle une âme fleurie
Jamais un mot négatif
En elle des rimes

Elle court du matin au soir
Elle est loin et proche de moi
Elle longe les sentiers côtiers
C’est une autre philosophe

Jamais en pleurs
En elle un dons inné
Jamais morose
En elle des sourires

Elle corrige les fautes
Elle aime les mots
Elle est la fée du site
C’est une autre philosophe

Jamais des maux
En elle la passion des livres poétiques
Jamais de doutes
En elle de l’amour

Je l’imagine les doigts sur le clavier
Je l’imagine des photos en tête
Je l’imagine des images de joie
C’est une autre philosophe.
Tu es ma petite philosophe

Tu en sais des choses
Des choses que je croyais savoir
Tu en sais des choses
Des choses que je pensais t’apprendre

Tu m’as tendu la main
J’en ai toujours des frissons
Tu m’as tendu la main
J’ai des frissons

Mais lorsque tu cris
Et bien je pleure
Mais lorsque tu cris
Et bien je me cache comme un petit chat

Experte
Moi amateur
Je t’avais dit que toi et moi nous allions en apprendre de choses
Ensemble aujourd’hui cela est vrai

Tu en fais des choses
Des choses que je croyais savoir
Tu en fais des choses
Des choses que je ne sais faire

Te parler m’enrichit
T’écouter m’enrichit
Une richesse de cœurs
Qu’aucun argent ne peut acheter

Les chats que tu caresses
Te rendent ta tendresse
Les chats sont ton petit paradis
Ma petite philosophe pour longtemps j’espère.

lundi, octobre 09, 2006

Nos idées sont lointaines

Depuis la nuits des temps
Nos idées cohabitent avec nos pensées
Positives, négatives, l’essentiel est dans la valeur
Nous venons des temps anciens

L’essentiel de nos pensées
Surgissent de notre subconscient
Le rêve a son importance
La réalité maîtrise nos espoirs

Un vol d’oiseaux
Un nid de guêpes
Une portée de chiots
Et nos sens sont en éveils

De tout temps
Par tout temps
Le soleil ou la pluie règnentL’arc en ciel décide de l’ensemble

dimanche, octobre 08, 2006

En nous tous un lendemain

En nos oreilles
Des musiques venues d’ailleurs
Comme un parfum exotique
En nos oreilles le sitar vibre

En nos sens
Un sentiment d’extase
Comme une larme sous la peau
En nos sens une fraîcheur des montagnes

En nos bateaux
Une voile sans vagues
Comme une sirène surfant les océans
En nos bateaux pas de phare

En nos cœurs
Un sentiment de peur
Comme un monstre effrayant
En nos cœurs pas de flammes

En nous tous
Des espoirs
Comme une lueur qui nous guide
En nous tous un lendemain

Souvenirs de San Francisco en mai 2006
Après les 40 degrés de Las Vegas un peu de fraicheur de la Bretagne repose
Si vous cherchez la ville où vous allez achetez une carte. Sinon vous perdrez le nord
Des hauteurs vue sur Las Vegas avec le quartier des grands hotels casinos

samedi, octobre 07, 2006

Vous savez la Bretagne est sauvage

Sur la plage
Je laisse les traces de mes pas
Les vagues les recouvrent
Et je perds mon chemin

Le soleil brûle ma peau
Je n’ai pas de crème solaire
Il fait très chaud
Je n’ai rien à boire

Je ne croise personne sur cette plage
Seules les mouettes brisent mon silence
Je me trempe les pieds dans l’océan
L’eau est très fraîche

Il est agréable d’entendre les sons de vagues
Ce jour là mon regard est vague
Seul sur la plage
Seul dans mes pensées

Je souhaiterais rencontrer un chien
Mais il n’y a pas un chat
Vous savez la Bretagne est sauvage
Moi pas

Mes pas effacés par l’écume
Me mènent à la falaise
Sur le chemin des douaniers
Je poursuis ma ballade

La nature est belle
L’on sent l’odeur des ajoncs
L’on sent le son des menhirs
Paroles de breton paroles de granit
Mélange

Je vois dans les nuages des images qui me font penser à des visages
Il s’en va prendre un caleçon, de l’eau et des glaçons
Plus tu restes au soleil et plus tu blanchis
Espoir, le cap est bon
Dans ton entourage, tout le monde t’aime, tout le monde t’aide
Es tu prête à les laisser s’épuiser ?
Après le bain, la première banane. Les vêtements propres sont posés sur le chauffage
Le chat prend le lait dans l’armoire. L’enfant debout sur la chaise allume le poste
Après le feu, il court au devant de sa mère sur le mur du cimetière
Jeune enfant, dans la chambre il remue le berceau
De la chambre ils reconnaissent la voie du père, mais ils ne le voient pas
Dans le bois au bord de la rivière elle disparaît
Il rit quand il apprend la triste nouvelle
Au bord de l’océan ils rient dans le lit de paille
Les fourmis fourmillent
Sur le pont, les jeunes enfants chantent la chanson d’Avignon
Dans la « quatre cheveaux » noire, elle les conduit à la maternelle
Il pleure parce qu’il ne veux pas chanter dans l’aube blanche
Sur la colline, ils s’en vont à la ferme pour le lait aux œufs
Dans la voiture bleue, il les conduit dans leur prison
Le voile sur la tête, elle les accueille
La louche sur la tête, ils se taisent
La purée sent mauvais
La femme se dévoue, la femme renaît, la sœur meurt
Le frère ressemble à un loup. Les pieds écartés il roule la cigarette
En marche arrière, il casse la voiture
En marche avant il nous présente sa mère
L’autre frère crane chaque matin. De la main, il lance le bol
Manque de bol, un jour le bol se brise, lui aussi
Jo est gentil, Jo est marrant, Jo est différent.
Les femmes font de la culture en écoutant France Culture
L’enfant n’aime pas cette culture, il préfère les voitures
Ciel étoilé

Le ciel étoilé sous une pluie d’or
Est un rêve de la nuit profonde
Des milliards de feuilles s’envolent dans l’atmosphère
Et elles retombent sur la terre bleu remplies de messages des anges
Il est irréel d’y penser, mais c’est réel
Dieu lui-même ne pourra s’empêcher d’en noircir une
Et des astres, et les âmes se rejoignent
Et créeront une multitude de messages à notre attention
Imaginez vous écrire sur une étoile et l’adresser au monde
C’est magique, c’est magique et magic
Arrêtez de pleurer, prenez une plume et caressez la
La banquise elle-même est renversée
Un écris de vous sur la banquise
De nombreux messages à l’attention des pingouins
PENSEES IV

Mes pensées sont gratuites, pourquoi m’en passer ?
Mes idées passent, les années défilent
Mes idées font partie du passé
Les amis de demain ne sont que pensées

Panser mes peines
Sécher mes larmes
Oublier hier
Penser à demain

A deux mains, nous pouvons nous aider …
Même si c’est un rêve…
Mes rêves sont gratuits, pourquoi m’en passer ?
Mes rêvent s’envolent alors que les années défilent

Pleurer pendant que les autres « rient »
Rire après les pleurs
Chanter en imaginant le lendemain
Main dans la main, nous pouvons nous aider

Mes pensées sont gratuites
Mes rêves sont gratuits
Pourquoi me passer de pensées et de rêves ?
Sécher mes larmes, «oublier les « amis »

12 années d’effacées
Les « amis »ne sont pas gratuits
A demain, avec entrain, nous nous entraiderons
Vivre sans « payer » en pensant à demain
Demi-bronzage

Coquillage sur la plage, pieds salés à l’eau, couteau près de l’eau
Chauffées à l’ombre, assoiffées au soleil
La première en hiver, la seconde au printemps, la dernière sur le ventre
Blanche à l’Est, bronzée à l’ouest, n’est –t’elle pas originale ?

Noire au soleil, blanche à l’ombre. Trace de jupe
La quatrième dans le froid. La seconde à l’horizon.
Le soleil apparaît, les vêtements disparaissent
Offshore et short. Sables fins et basse marrée

Elles souhaitent l’écran, elles méritent l’écrin.
Les regards sont joyeux. Les voix chaleureuses. L’ambiance harmonieuse
Bavardage à quatre. Ménage à quatre. Le bleu est coupé.
L’info est comptée dans la gestion. L’horizon s’assombrie, les corps se recouvrent.

Trace de pas, pas à pas. La mère s’éloigne, la mère se rapproche
Soleil à l’eau, lune dans le ciel

La septième direction est la bonne. La mer en tient une bonne
A WIETNAMESE GIRL – A FRENCH MAN



Between us only the sea
After three weeks you are in my head
What have you done to me?
With you the sky is blue

A text from me to you
Only to you
Only to you
This text from me to you is only to you


When i’m working you are sleeping
When i’m sleeping you are working
You are a working girl
I am a dreamer boy

What have you done to me?
Are you dreaming when you are sleeping?
What have you done to me?
Sleeping lonely, dreaming about me. Perhaps?

Leaving your dream in the morning
You drive your car in the street
Each night you are dreaming
Lonely dreamer?

You don’t plane in the sky
You don’t travel the sea
The sky is for you blue
The sea is for me blue
SYMPTAT

Isabelle tu es là, mais tu n’es pas là. Pourquoi ?
Tu poses des questions. Tu entends les réponses. Mais tu ne les écoutes pas. Pourquoi ?
Isabelle quand tu n’es pas là, tu es là. Pourquoi. ?
Tu penses oui, mais tu réponds non. Pourquoi ?


Imagine, toi et moi, main dans la main, les cheveux au vent où tu le souhaites.
Imagine, moi et toi, faisant les « fous » à Saint Clôud ! ! !
Dans ta tête, tout tourbillonne. Pourquoi ?
Dis-moi ce qui te fait tant tourbillonner. Es-tu perdue ?


Je sais, ce n’est pas tout les jours facile.
Tu sais, bien souvent c’est difficile la nuit.
Dans ta tête, rien ne semble clair.
La nuit, les choses devraient s’éclaircir ! ! !


Aide-nous à t’aider.
Nous sommes prêt à t’aider.
Pourquoi as-tu autant de mal à accepter notre aide ?
Pense y et peut-être que tout ira bien mieux.


C’EST CE QUE L’ON SOUHAITE POUR TOI! ! !

vendredi, octobre 06, 2006

Entre amis un repas

C’était dans l’île
Pas celle de monsieur Seguin
L’île de l’autre citée
Nous étions ensemble avec le Rhum

Chacun un vers
Tous en verre
Interdit de cigarettes nous fumions
Comme d’habitude ce n’était pas du H

Couleurs indiennes dans un restaurant indien
Maurice était blanc et nous buvions du rouge
Elle et lui étaient assis
Sans assiette avec la table mise

Paisiblement allongée elle s’est réveillée
Ses petits yeux noirs étaient rieurs
La bise soufflait
Aucune fuite dans les regards

Nous étions sept
Nous étions neuf
Une bande de vieux ? Non je ne m’en souviens pas
Le vent des les voiles nous a ramené aux portes

De tels moments sont rares
Cela les rends meilleurs
Nous étions bruns, blonds, châtains
En guise de désert nous avons goûté à l’île et n’avons pas coulé

jeudi, octobre 05, 2006

Je réponds que j’attends le temps


L’espace qui m’entoure est telle une prison sans porte
C’est paradoxal mais c’est ainsi
J’ai les clés de la prison que je garde précieusement
L’espace qui m’entoure est telle une prison sans barreaux

De temps en temps les oiseaux viennent me rendre visite
Parfois un chien, parfois un chat souvent les deux
Beaucoup me demande ce que j’attends
Je réponds que j’attends le temps

C’est marrant d’attendre le temps
Il suffit de faire preuve de patience
Il finit par arriver
Et alors je prends mon temps

Personne d’autre que moi ne détiens les clés
De toute manière la prison est sans porte
Moi je me porte plutôt bien à l’intérieur
Je nourris les oiseaux, le chien, le chat

Parfois je sors et retrouve un monde qui m’est inconnu
Les gens semblent bizarres
Dans leurs voitures ils crient
Très vite je retrouve l’intérieur

S’il vous arrive de vous sentir seul à l’extérieur
Venez me rejoindre
Ensemble nous nourrirons les oiseaux, le chien, le chat
Vous verrez ils ne vous feront aucun mal.

Flowers are birds

Sun is rain
Newspapers on the table
Glass in a beotle
Ice is not cream

His world is our world
His words are ours words
Idea is idea
Snow is hot

Sky is cloud
Radio on
One is two
TV is watching

Spirit is four roses
Flowers are birds
Sea is yours
Blood is song

Smyle is you and are the other
Tears are for nobody
Hope is delivirance
Angels are not god

Only for me
Sometimes four you
Perhaps you are me
Rain is not sun

A stange story
No problem in our head
Thinks are better
Take the hand
ZIVA HE HO HE HO


Hé Ho Hé Ho, mon histoire tu la connais ?
Ziva pas, je veux la connaître
J’ai rencontré un pingouin un jour Hé Ho Hé Ho
Ziva pas, tu a pas une banquise


Hé Ho Hé Ho, ma banquise tu la connais ?
Ziva pas, je veux y aller
J’ai rencontré une banquise Hé Ho Hé Ho
Ziva pas, ton pingouin est parti


Hé Ho Hé Ho, mon pingouin tu le connais ?
Ziva pas, je veux le rencontrer
J’ai perdu mon pingouin, Hé Ho Hé Ho
Ziva pas, ta banquise a fondu


Hé Ho H2 Ho, mon histoire est vrai
Ziva pas, je ne veux plus l’écouter
Hé Ho Hé Ho, le pingouin c’est toi !!!
Ziva pas, la banquise c’est toi !!!
Petite Louisa

Ne t’en fait pas
Tout va aller de mieux en mieux
En sécurité elle pense à toi
Personne ne l’oubliera

Les jours vont aller mieux
Les nuits sont déjà mieux
Maeva dort paisiblement
Soit confiante

N’ai pas peur
Reste calme allongée sur le lit
Petite Louisa
Petite Louisa

Compter les jours ne te servira pas à grand-chose
Compter les amis que tu découvriras chaque jour est peut-être une solution
Les gens vont t’aimer comme tu les aimes
Petite Louisa avec Maeva
UNE FEUILLE – UN CRAYON – DES CHANSONS

C’est super, dans un « riche » endroit, où les « pauvres » sont acceptés
C’est super, dans un « bel » endroit, où les « laids » sont accueillis
De pouvoir, tranquillement, boire un café en écoutant des chansons
De pouvoir, tranquillement, boire un bourbon avec des glaçons

Cet endroit existe, il suffit de le chercher
Cet endroit existe, il suffit de le trouver
Cet endroit existe, il suffit d’y entrer
Cet endroit vous accueil, il suffit d’y revenir

Sans fortune, vous pouvez y trouver « fortune »
Sans cravates, vous y trouverez une « chatte »
De près, vous caresserez la « fortune »
De loin, vous caresserez la « chatte »

Un couple face à face attablée
Chacun son téléphone à l’oreille
S’évitant du regard, la communication est établie
Peut-être, se sont-ils appelés, face à face, attablés avec un portable en main ?

Dans cette riche ambiance
Une feuille blanche
Un crayon noir
Avec façon et sans glaçon mais avec des chansons.
LARMES

Enveloppée d’une larme, tout en toi est lumière
Ton doux regard enchante ton entourage
Même si tu t’inventes une vie chaque jour
Ceux que tu regardes sourient

Une partie de lui disparaît lorsque tu t’en éloignes
Les agréables moments passés en sa compagnie
A jamais resteront en vous
Ceux qui te regardent sourient

Comment lui dire que tu es là ?
Jamais, en pensée, tu ne t’es éloignée de lui plus d’une heure
Comment lui dire que ce sourire est pour lui ?
Il n’attend que toi pour sécher ses larmes

La partie de lui qui disparaît lorsque tu t’éloignes
S’en va à ta recherche
S’en va, dans les vies que tu inventes, à ta rencontre
Il attend que tu ne souries qu’à lui

Il est jaloux de te savoir aimée des autres
Il en souffre chaque jour
Comment lui dire que tu es restée près de lui ?
Il attend que tu lui sèches les larmes
JARDIN

Assis, au fond du jardin, il regarde s’envoler les oiseaux
Au loin, dans le ciel, les nuages disparaissent
Assis, au fond du jardin, il pense à eux
Au loin, au bout de la rue, le chien disparaît

Il y a très longtemps qu’ils sont partis
Même partis, au fond d’eux, ils sont toujours présents
Assis, au fond du jardin, il est avec eux
Au loin, au bout de la rue, ils disparaissent

Debout, devant la maison, il attend
Depuis très longtemps, debout, il attend
Au loin, dans le ciel, le soleil brille
Même dans la nuit, le soleil brille pour lui

Il y a très longtemps qu’ils ont fuit
Fuite par manque d’appuis
Fuite en avant pour s’éloigner de « l’ombre »
Même la nuit, le soleil ne brillait pas pour eux

Aujourd’hui, personne n’est assis au fond du jardin
Aujourd’hui, le chien ne disparaît plus
Aujourd’hui, personne ne vient, ni ne part
Aujourd’hui la nuit, le soleil brille t-il pour quelqu’un ?

Le droit d’entrer et le refus de sortir
Parler pour ne rien dire
Vivre en refusant de vivre
Cette vie la, aujourd’hui est finie
AMOUR PERDU

Seule, loin de tout le monde, elle pleure son amour perdu.
Rencontré l’été dernier, ce fut le seul été.
De lui, elle attend un enfant.
Seule, loin de lui, elle pense à son amour d’été.

Allongée sur le dos, les larmes lui coulent le long des joues.
Il était si beau, si gentil son amour d’été.
De lui, elle attendait beaucoup.
Allongée, elle sèche ses larmes

Un matin, l’été dernier, ils se sont croisés
Le long de la jetée, longuement ils ont parlé
De lui, elle apprenait beaucoup
Un matin, ils se sont fâchés

Pourquoi se sont-ils aussi rapidement aimés ?
Tous les deux si beaux, tous les deux si gentils
De lui, elle est amoureuse
Pourquoi s’en est-il allé ?

L’enfant qu’elle attend de lui sera un amour
Et les parents lui rouvriront la porte
De lui, l’enfant ressemblera
L’enfant sera son amour pour toujours
THE FEELING OF THE SWING

En rouge et noire, la musique résonne
En noire et rouge, cette musique est bonne
Quand ils sont dix, nous battons le rythme
Quand ils sont onze, la voix résonne

Virtuose, leurs dextérités impressionnent
La plus jeune de part son talent étonne
Le plaisir de jouer ensemble pour nous se lit sur leur visage
Quand ils se remettent à chanter, ils nous enchantent

Avec diplomatie le couple nous a quitté
A Versailles, la musique ne sera pas Rock
A la batterie, les yeux fermés sont talent étonne
Les gammes sont hautes

Le gendre, le fils, la petite amie, la mère et l’amie
A cheval, au trot ou au gallot, rien n’est trop beau
Le piano noir, la batterie noire, donne le rythme
Sur le France, le Big Band
« FRUIT DE LA PASSION »

Allongé au Japon, San Francisco est toujours présent
Tous les jours cette bague me le rappelle
Traverser la « Chine » avec un ami
Le souvenir est ainsi

Au travers des dunes
Dans un nuage de sables
Le ciel s’obscurcit
La lumière est ombre

Si demain tu revenais
Avec joie je te rejoindrais
Si demain tu revenais
Avec joie je te sourirais

Une musique qui vous renvoie vingt années en arrière
Une chanson du passé toujours présente
Deux artistes dansant sur « Staying Alive »
Nous sommes au bal

Une vanille sans framboise
Une fleur sans pétales
Une histoire de peine
La fleur est fanée
CHANSON ET PARFUM

Je regarde la télé et j’entends des chansons qui me rappellent le passé
Beaucoup d’entre elles me renvoient à des moments agréables
J’écoute la radio et j’entends des chansons qui ont un air rétro
Beaucoup d’entre elles me rappellent d’agréables souvenirs

Je vais au cinéma et j’entends des chansons qui ne tombent pas à plats
Beaucoup d’entre elles me renvoient à des images sympas
Je prends ma voiture et j’entends des chansons d’envergure
Beaucoup d’entre elles me font penser au futur

J’entends cette chanson et je pense à elle
Elle entend une chanson, pense t-elle à moi ?
Je regarde la météo et je pense à elle
Elle regarde la météo, pense t-elle à moi ?

Je sens une odeur, une odeur de parfum
Ce parfum me replonge dans le passé
Ce parfum me ramène à un moment passé
Ce parfum me rappelle une personne du passé

J’imagine le futur et je vois le passé
Je me souviens du passé et je vois le futur
J’essaye d’avancer mais je me retrouve au départ
Plus j’avance et moins je recule. Plus je recule et moins j’avance

Je me sens comme dans le passé, mais en mieux
Suis-je aujourd’hui dépassé ?
Suis-je aujourd’hui dépassé par mes pensées ?
J’utilise le passé, le présent pour mon avenir
BONNE IMAGE

Jamais, je n’ai aimé quelqu’un comme je t’aime
Jamais, je n’ai pensé à quelqu’un comme je pense à toi
Jamais, je n’ai eu autant de plaisir à parler avec quelqu’un comme je le fais avec toi
Depuis toujours j’ai une bonne image de toi

Parfois, je t’aime plus que lui
Souvent, je t’aime autant que lui
Rarement, je t’aime moins que lui
Depuis toujours, j’ai une très bonne image de toi

Je me souviens de ce moment, je me souviens de cette joie
Cette joie en toi, jamais je ne l’ai ressenti avec quelqu’un d’autre
Cette joie en toi me manque
Depuis toujours, j’ai une excellente image de toi

Souvent, je suis triste de te savoir ailleurs
Parfois, je suis content de te voir ailleurs
Aujourd’hui de te savoir ailleurs me plait
Demain, de te savoir ailleurs m’attristera

Les « choses » sont impossibles
La « vie » est impossible
Il est possible de faire des « choses »
Il est possible de « vivre »

Comment fais-tu pour être différente ?
Comment fais-tu pour être si gentille ?
Es-tu différente pour faire comme les autres ?
Es-tu si gentille pour être différente ?
AMOUR POUR JAMAIS

Humour blanc, amour noir
Immense est l’espace qui nous entoure
Entouré de personne, cherchant le chemin
Nombreux sont ceux qui s’égarent

Neige blanche, tâche noire
Cherchant la sortie, face à un mur
Cherchant la solution face à une ombre
Nombreux sont ceux qui reculent

Eté humide, Automne sec, Hiver ensoleillé, Printemps rude
La montagne dans les nuages, l’océan sous le soleil
Cherchant l’ami, cherchant la joie
Nombreux sont ceux qui pleurent

Page blanche, image tremblante
Au loin un espoir
Au loin un ami
Nombreux sont ceux qui gardent espoir

Peau ombrée, peau blanche
Le soleil nous attend, un ami nous envie
Les mains tremblent, la voix s’éteint
Nombreux sont ceux qui rient

Arrivé en chemin
Arrivé de très loin
Surpris du résultat
Nous tous, cherchons nous quelqu’un ?
MI-JO

Un matin, dans le sud j’ai rencontré une fille
Un matin, dans le sud j’ai découvert une horloge
Un matin, dans le sud je me suis arrangé pour voir et la fille et l’horloge
Un matin, dans le sud j’ai croisé un regard

Cette fille en 12 ans, je ne l’ai revue que deux fois
Dans son regard, beaucoup de tristesse ???
Dans son regard une lumière
Un matin dans le sud j’ai rencontré la jalousie

Trop de gens vous « jugent »
Trop de gens vous « conseillent »
Trop de gens vous « jalousent »
Un matin dans le sud j’ai rencontré MI-JO

Entre nous rien et beaucoup
Le travail nous a « séparé »
Le temps libre était compté
Nos rencontres espacées et furtives

Des confidences et de la confiance
Des sourires et des paroles
Les chefs, tous jaloux, médisent
Les collègues, jaloux, rient
CONTRAIRE

Perdus au fond de votre vie, vos yeux sont fermés
Blottis au creux de votre lit, vous avez chaud
Noyés dans vos problèmes, vous pleurez
Entre amis, votre cœur est libre

Les yeux aux cieux, vous espérez
Votre esprit « enfumé », vous imaginez une autre vie
Votre famille unie, ou désunie, vous retient
Votre vie est votre vie, elle n’est qu’a vous

Regardant derrière vous, vous comptez vos erreurs
Votre image est contraire à vos souhaits
Aujourd’hui, prisonnier, vous fuyez la réalité
Aujourd’hui, prisonnier, vous vous accrochez à vos rêves

Marié avec celle que vous ne souhaitiez pas épouser
Mariée avec celui que vous ne souhaitiez pas épouser
Votre amour n’est pas encore devant vous
Et même si votre amour se présentait, que feriez vous ?

Les jeux sont faits
Les défaire est possible
Et même si vous changiez la donne, le prix à payer est élevé.
Et même si votre amour se présentait, relanceriez vous les dés ?
LE VILLAGE NATUREL

Il y a bien longtemps que je le connais ce village naturel.
On s’y sent bien aussi longtemps que le soleil brille.
Dès que le vent chasse les nuages et que la mer se calme
L’endroit devient merveilleux. On s’y sent bien longtemps.

Sur le balcon, naturellement j’écris.
Sur le balcon, naturellement, je pense.
Les oiseaux chantent, les filles dorment, le soleil se lève à peine.
Sur le balcon, la nature est belle. Les nuages ne passent pas.

Nu dans le bain, l’eau est tiède.
Il faut être nus dans le bain. Et l’eau sera tiède.
Dans la mer, l’eau est froide.
Il faut être dans la mer. Et l’eau est froide.

Du balcon, la mer chante. Les oiseaux chantent toujours.
Le soleil brille, la mère arrive, les gens se lèvent.
La mer est froide. Le sable est chaud. La mer est chaude.
Sur le balcon, la nuit derrière moi. Sur le balcon, le jour devant moi.

Ce village naturel est surprenant.
Surprenant, sont les gens dans ce village naturel.
L’on se surprend à s’y plaire.
S’y plaire facilement est possible. Il faut naturellement essayer.



VOUS PLAIRAIT-IL DE DECOUVRIR LE VILLAGE NATUREL?
L’HOMME ET LA FEMME

La femme veut un enfant. L’homme veut un enfant.
L’homme souhaite une fille. La femme souhaite un garçon.
Ils ne s’aiment pas, mais ils désirent ensemble un enfant.
Ils ne veulent pas vivre ensemble. Pourtant, ils vont vivre ensemble.


L’enfant est né. La femme est contente, l’homme : non.
Comme promis, le compromis est établi.
L’homme n’aime pas la femme. La femme n’aime pas l’homme.
Ils adorent leur enfant.


Au cours de nombreuses années de compromis, ils sont malheureux à trois.
L’enfant est perdu. Il ne sait plus qui écouter.
Comme beaucoup d’autres, il écoute le premier venu.
L’enfant vient, l’enfant part. L’enfant part, l’enfant vient.


Comme beaucoup d’autres, le couple se déchire.
L’homme perd la femme et l’enfant.
La femme perd l’enfant et l’homme.
L’enfant perd le père et la mère.

Seul, l’enfant ne trouve personne.
La première venue sera sa « personne ».
L’enfant et la « personne « veulent un enfant.
L’enfant souhaite un garçon. La « personne » souhaite une fille.
SOUVENIRS D AMERIQUE

Bonne est ton image.
Bon est 99.
Frantastic est San Francisco.
10 Dollars gagnés à las Végas.
Petit à coté de l’arbre.
Sosie entre les arbres.
Sans chaîne face à la police.
L’objectif est la police.
Joke à Vasilia, Vasilia aime l’accent.
Restaurant n’est pas allemand mais étudiant.
Un couple sur le rouge flash.
Le 21 siècle est présent. Le boxeur aussi.
Le câble part avec et sans nous.
La chine en bus. Le bouquet dans l’entrée.
Les fleurs sont belles dans la pente qui serpente.
L’or traverse l’océan, la brume recouvre l’or.
Dans l'avion, les lumières scintillent.
De la route, ces lumières éclairent l’horizon.
L’américain déjeune, le glaçon flotte, la fumée disparaît.
L’espace est enfumé. Les gorges toussent.
L’or est dans la balance. Le doigt prend l’or.
Le blanc dans le dos, le noir sur le torse.
La lumière dans la poche.
Le corps refuse ce qu’il souhaite.
Allongé au japon, le bar est ouvert.
L’interdit est possible. Par la fenêtre, la clé se porte.
10 millions de Dollars sur le circuit. Le Golf du Pacifique.
Le courrier de la veille.
Le pécheur et la peur près du comptoir .
La machine est sans un sous. Défaut de photo à gaz.
La police dans la nuit. Les chaussures à l’arrière.
L’avion survole l’hôtel. La piscine accueil le visiteur.
Le jaune est à quai, le blanc et rouge en baie.
Et c’est toi qui rentres dans son ensemble

Je te parle d’une histoire qui n’est pas arrivée
Dans la tête elle se trouve
C’est déjà quelque chose
Et toi tu vis dans un ensemble

Mon histoire parle d’une personne que je n’ai pas rencontrée
Chaque matin elle se rend au travail
Chaque matin elle ne sourit à peine
Cette fille est sympathique

Personne ne sait qui elle est vraiment
Elle est comme vous et moi
Mais sur son visage il me semble lire une interrogation
Et toi tu vis dans un ensemble

Cette fille le soir est seule chez elle
Assise devant la télévision
Elle lit des magasines
En écoutant la radio

Personne ne cherche à savoir qui elle est
Ne demandant rien
Elle reste le soir dans le noir
Et toi tu vis dans un ensemble

Un matin au réveil quelqu’un frappe à sa porte
Elle est inquiète, très peu de gens lui rendent visite
Avec hâte elle s’habille et ouvre au visiteur la porte
Et c’est toi qui entres dans son ensemble.

mercredi, octobre 04, 2006

Le possible s’en visage

Une espèce de liberté existe dans un monde nouveau
Il parait qu’il est aisé de le découvrir
Peu de gens connaissent l’entrée
En prenant la lumière cet espace est possible

Au loin dans les océans le chemin se rapproche
Armé d’une boussole
Et aidé grâce à l’étoile
Il est possible de trouver la voie

Le vent porte les tempêtes
Mais il est possible de surmonter les peurs
Qu’il soit mer ou océan
Le possible s’en visage

Vous imaginez que c’est irréel
Et je suis peut être en accord
Néanmoins je dirais oui
Il suffit de croire aux rêves

mardi, octobre 03, 2006

L’épaule est souvent réconfort

Hé oui
Aujourd’hui les larmes
Elle les garde en son cœur
Ho non

Elle a passé hier soir une triste soirée
Hier les larmes
Elle les a versées sur l’épaule d’une amie
La soirée était vraiment triste

Il y a des moments en cette vie
Il y a des jours et des nuits inversés
Le blanc se marrie au noir mais ne donne pas du bleu
L’épaule est souvent réconfort

Hé oui
Ho non
Les peines sont pour tous
Les joies sont aussi pour tous

Ce matin elle a allumé une cigarette
Et cela va beaucoup mieux
Le téléphone est débranché
Elle pense déjà à la rencontre d’un lendemain
Dans ma rue il n’y a qu’un trottoir

Dans ma tête les idées sont claires
Je vois le a et le b
Mes pensées sont nettes
Je compte le 1 et le 2
Mais les chiffres ne me parlent pas

Je regarde la voisine
Elle ne voit pas le a et le b
Elle ne me regarde pas
Elle voit le 1 et le 2
Mais les chiffres lui parlent

Elle sur le trottoir de droite
Moi sur le trottoir de gauche
Je m’en vais en avant
Elle s’en va en arrière
Nos chemins se séparent

De toute manière je n’ai pas de voisine.
Dans ma rue il n’y a qu’un trottoir
Je compte le a et le b
Et ne trouve pas l’équation
Finalement je vois le a et le 1 et je compte le 2 et le b

La prochaine fois je lancerais les dès avec des images imprimées….
Le regard est vague


La main gauche dans la main droite
La route est droite
Une main sur l’épaule
Le marcheur s’éloigne

Une idée un peu gauche
Rien n’est difficile
La tête penchée à droite
Le pêcheur lance le filet

Sur la baie de San Francisco
La brume cache l’horizon
Les phoques rient
Le meilleur est absent

Une idée étrange
Le regard est vague
Le fil est tendu
Les peurs envahissent

La main gauche prend la fleur
La main droite relève le filet
Les brumes se sont dissipées
Le majeur pointe vers l’océan

Plongés dans le glacial océan
Les phoques se moquent
Les touristes applaudissent
Les fleurs recouvrent les flots

lundi, octobre 02, 2006

Une nature fleurie de fleurs

Une nuit je rêve à une musique
Une nuit je rêve à des paroles
Il me manque les clés
Est-ce important ?

Une nuit je rêve à une guitare
Une nuit je rêve à des cordes
Il me manque les baguettes ?
Mais j’ai un peu de beurre

Le jour je ne rêve pas
Je pense à la feuille blanche
Je n’ai pas de crayon
Il me manque la lumière

Le vent souffle les bougies que j’ai allumées
Une odeur de cendres m’enivre
Je n’ai pas de cendrier
Est-ce important ?

Dans la rue je marche
Je ne sais pas où je vais
Les pas me guident vers un endroit inconnu
Il me manque une carte

Le matin je me réveille sans avoir dormis
Comme cela semble étrange
Je regarde autour de moi et ne vois personne
Le silence est joie

J’allume la télé que j’éteins aussi tôt
Je regarde par la fenêtre
Il y a des bouchons
Je n’ai pas de bouteille

Je prends la page blanche
Je trouve enfin un crayon
Mes doigts se laissent aller
Est-ce important ?

En deux minutes s’est fini
Les mots parlent
Et je me tais
Il manque une musique

J’allume la radio que j’éteins aussi tôt
Je relis mon texte
Je ne me souviens pas l’avoir écris
Est-ce étrange ?

Alors il me semble ne pas être moi
Je suis dans le subconscient
Cela me plait
Est-ce important ?

Il me plais d’être là à écouter mes pensées
Il me plairait d’être là a écouter un sérénade
De toute manière la musique m’est étrange
Est-ce important ?

Je rêve d’un voyage lointain
Je rêve d’un souvenir d’enfance
Et en moi le passé est présent
Est-ce étrange ?

Me laisser aller
Me laisser revenir
Est une nature
Une nature fleurie de fleurs
Illuminé

Regarde cette lumière
Regarde ce visage
Il t’ouvre son cœur
Illuminé est ton visage

Regarde cette fleur
Regarde cette image
Il t’offre des fleurs
Illuminé est ton visage

Regarde ce mage
Regarde ce voyage
Il t’offre un sourire
Illuminé est ton visage

Regarde cette main
Regarde ce corps
Il t’offre un instant
Illuminé est ton visage
AME ET PETALES

Dans le ciel des poissons
Si proche est la mer
Une chatte sur une pierre
Un prieur sur la plage
L’enfant dort au pied de la chatte
Courant sur le sable
Le bonheur est proche
Même si tu pleurais
Même si tu chantais
Le soleil avec toi brillera
La mer comme compagne
Et toi tu restes là à pleurer
Pourquoi tant de peines ?
Les pétales en ton âme
Les pétales sont déesses
Pourquoi tant de larmes ?
A L OMBRE DE L ARBRE

Les deux corps sont étendus sous l’arbre
Le soleil brille intensément
Aucun souffle ne caressera les corps nus
Depuis l’aube les nuages se sont dissipés
Féminines jusqu’au bout des ongles
La première, d’une habile main masse la peau de velours
Les longs soupirs de la dernière se mêlent aux chants des oiseaux
Entre l’Amérique et l’Afrique
Au cœur de paris
L’arbre est imaginaire
Mais les filles sont réelles
Ni l’une ni l’autre ne sont malheureuse
Ensemble elles attendent que la fleur fraîchement cueillie soit la leur
Sur un nuage l’ange souri
Sur son nuage il rêve aux fleurs
Les deux corps sont détendus sous l’arbre
SABOTAGE

Tu fais ce que tu ne souhaites pas
Ce que tu souhaites, tu ne le fais pas
Pourquoi ce sabotage ?

Il est encore temps ? Vas y prends ton temps

Gentille avec ceux qui ne le sont pas
Méchante avec ceux qui ne le sont pas
Pourquoi ce sabotage ?

Il est encore temps. Vas y prends ton temps

Tu t'éloignes des gens qui t’approchent
Tu te rapproches des gens qui s’éloignent
Pourquoi ce sabotage ?

Il est encore temps ; Vas y prends ton temps

Tu as inversé le jour
Tu as inversé la nuit
Pourquoi ce sabotage ?

Il n’est pas trop tard. Rétabli la vérité

Un jour tu fais le bien
Un jour tu fais le mal
Pourquoi ce sabotage ?

A l’aube tu te dérobes
A midi tu t’enfuis
Le soir tu fais le noir
Pourquoi ce sabotage ?

En toi existe une force
Forces-toi à la faire exister
Mets fin au sabotage
RIRES ET PLEURS


Dans son dos, ils rient. Face à eux il rit.
Face à lui, ils pleurent. Devant eux il rit.
Dans leurs dos, il pleure.
Rires et pleurs : quels leurres.


Hier, ils souriaient, aujourd’hui, ils rient, demain, ils pleureront.
Les heures tournent, les semaines passent, les mois s’écoulent, les années filent.
Accrochés au passé, ils ne voient pas le présent. L’avenir les effraie.
Rires et pleurs : quels leurres.


Hier, peut-être. Aujourd’hui, non. Demain sûrement.
Main dans la main, face-à-face, yeux dans les yeux : ce n’est pas vrai.
Face au mur, dos au mur, la face est voilée.
Rires et pleurs : quels leurres.


Demi-sourire, sourire entier, éclats de voie.
Sanglots et larmes, larmes et pétales, pétales et peines.
Pas la peine de mentir. Mentir à peine. Peine perdue.
A l’heure des rires, à l’heure des pleurs.


Difficile de rire, difficile de pleurer.
Pleurer facilement, rire avec peine.
Sans mentir et sans rire : dis-moi le.
En mentant et en riant: ne me le dis pas.
Rires et pleurs: quels leurres.
CHACUN UN VERRE

Qui paiera l’addition ?
L’homme n’étant plus près vert
C’est encore moins prevert…
Ici au « Select », pas beaucoup d’intellect !!
Je crois même qu’il est pervers ?
Cette affaire, que suis-je venu faire dans cette galère ??
De vers sélectionnés, il n’est plus question
Mai de l’abécédaire, j’en aurai la raison
Du poème mon ami, où êtes vous allé ?
De ce coup, introduit, allez donc vous coucher
Vous la jugerez plus tard, çà je vous l’assure
Et ce soir sous la lune, la solitude, dur !
Si vous êtes dans le noir, allumez la et elle vous la durcira
Posons ici la plume et arrêtons d’écrire
Evitons là, le rhume ! Poursuivons dans le sourire
Arrêtez là, Monsieur !!
Il suffit mon ami…
Veuillez plier bagage, sinon je prends la rage


Texte écrit à quatre le 14/7/2002 au « Select »
Xxxxx Pascalou Jack PXX Monique LXXXl
A TROIS

Il se peut que je démarre marrant, vous finirez marrant
Peut-être nous vous suivrons vous si nous ne sommes pas des manants
A défaut de mots, nous imprimons nos pensées
Si elles sont coquines ou malines, je suis pour
Et au « Select » après le bal, une bonne partouze. Qu’en pensez-vous ?
Je pense que nous allons vraiment nous marrer
S’il y a des professionnelles ou des aphrodites de l’amour pourquoi pas !!!
Viendrez-vous avec nous !!!Vous toutes ???
Evidemment, sans vous ceci reste virtuel
Quand il s’agit d’arti-fesse, même le virtuel est plaisant
Sous les étoiles, des étincelles, l’arti-fesse se manifestera t’il ??
Ne ratons surtout pas le bouquet final qui vaudra sa jouissance d’or
D’or et d’argent, le bijou en elle sera pour nous
Si le Général nous entendait, il se retournerait dans sa tombe
En général, ces histoires là finissent toujours très bien
Parce que ce sont des rivières de bonheur
Sans oublier des rivières de semences qui ont fait couler beaucoup de cyprines
Nos bijoux ne peuvent être qu’en vous.




Texte écrit à trois le 13/7/2002

Pascal Blaise Olivier

Le Grand Canyon sous un ciel sans nuage....


Un quartier dans les hauteurs de Las Vegas....et c'est le désert...

40 degrés....


Sur la route qui mène au Grand Canyon....