A L OMBRE DE L ARBRE
Les deux corps sont étendus sous l’arbre
Le soleil brille intensément
Aucun souffle ne caressera les corps nus
Depuis l’aube les nuages se sont dissipés
Féminines jusqu’au bout des ongles
La première, d’une habile main masse la peau de velours
Les longs soupirs de la dernière se mêlent aux chants des oiseaux
Entre l’Amérique et l’Afrique
Au cœur de paris
L’arbre est imaginaire
Mais les filles sont réelles
Ni l’une ni l’autre ne sont malheureuse
Ensemble elles attendent que la fleur fraîchement cueillie soit la leur
Sur un nuage l’ange souri
Sur son nuage il rêve aux fleurs
Les deux corps sont détendus sous l’arbre
lundi, octobre 02, 2006
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1 commentaire:
Histoire inspirée de la réalité partielle...
Presque tout est vrai...
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